Chronique de Nos faces cachées d'Amy Harmon

  • Auteur : Amy HARMON
  • Poche: 450 pages
  • Editeur : Robert Laffont Collection: R 
  • Date de parution format broché: 2 novembre 2015 
  • Prix : 17,9 euros 
Présentation de l'éditeur:

Ambrose Young est beau comme un dieu. Le genre de
physique que l'on retrouve en couverture des romances. Et
Fern Taylor en connaît un rayon, elle en lit depuis ses treize ans. Mais peut-être parce qu'il est si beau, Ambrose demeure inaccessible pour une fille comme elle. Jusqu'à ce qu'il cesse de l'être...
Nos faces cachées est l'histoire de cinq amis qui partent à la guerre.
L'histoire d'amour d'une jeune fille pour un garçon brisé, d'un guerrier pour une fille ordinaire.
L'histoire d'une amitié profonde, d'un héroïsme du quotidien bouleversant.
Un conte moderne qui vous rappellera qu'il existe un peu de Belle et un peu de Bête en chacun de nous...

Mon avis


J’ai une fois de plus eu l’occasion d’emprunter ce livre au format numérique, dans ma
bibliothèque,.
J’avais vu passer ce titre sur des blogs, mais je ne m’étais pas attardée sur le résumé de l’histoire.
Ce qui m’avait interpellée comme bien souvent, c’était cette couverture. (Oui je sais, que je suis une victime du marketing, mais je l'assume!!)

En soit, rien d’extraordinaire, mais c’est justement cette sobriété et ce joli visage de jeune femme qui m’avait plu.

Et c’est donc sans bien savoir ce que j’allais lire, que je m’y suis plongée.

La lecture a été très rapide, même si le récit peut paraître déroutant.
En effet, l’auteur nous fait faire des bonds temporels dans la vie de trois personnages.
Ces flash-back ont bien évidemment le rôle de mieux nous faire découvrir nos personnages, mais pas que.
Ils permettent d’établir et de marquer un avant et un après 11 septembre 2001.

Cela m’a d’ailleurs surprise, que l’auteur contextualise son œuvre autour du 11 septembre, car sans vouloir faire de mauvais jeux de mots, ça plombe l'ambiance.

Pourtant tout comme la couverture de l’œuvre c’est abordé avec beaucoup de simplicité.

Du coup, j'ai même regretté que l'auteur n’ait pas plus creusé le sujet.

L’histoire quant à elle tourne autour d'une relation amoureuse et de l'importance de la beauté au cœur de celle-ci.
Et même si c’est le thème principal de l’ouvrage, ce n’est pas le seul, en effet violences conjugales, handicap sont d’autres thèmes abordés.

Pour ce qui est des personnages, d’un côté nous avons un vilain petit canard : Fern, de l’autre côté nous avons Ambrose « le » beau gosse du lycée, dont toutes les filles sont dingues.
Ce duo arbore tous les clichés du genre, que ce 11 septembre fera voler en éclats.

Même si j’ai bien aimé ce duo, je n’ai pas eu le coup de cœur.

J'ai tout de même bien aimé Bailey, personnage secondaire.
C'est un jeune homme dont l'avenir est condamné par une maladie dégénérative, et pourtant vous avez certainement le plus pétillant et le plus libre de tous.
Je l’ai trouvé drôle, touchant.. bref, il m'a plu.

Le contexte et les ingrédients font que nous avons une histoire « triste », même si ce n'est pas larmoyant. Le récit ne tombe pas non plus dans le pathos, car malgré tout le message transmis est plein d'espoir



En résumé ✪✪✪, c'est une lecture agréable, bien "qu' inconfortable" par le contexte de guerre, et cette sensation de devoir de souvenir qui persiste.
Je n'ai pas détesté, mais à l'exception de la découverte de Bailey, je n'ai pas eu d'émotions.

Diantre, j'espère à nouveau trouver un livre qui me fasse pleurer…

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