15 mars 2017

Chronique de lecture de The cruelty de Scott Bergstrom


  • Auteur : Scott Bergstrom
  • Nombre de pages: 432 pages
  • Editeur : Hachettes Romans
  • Date de parution: 1 février 2017
  • Prix format broché : 18 euros

Présentation de l'éditeur

Gwendolyn Bloom a à peine sept ans lorsque sa mère est assassinée sous ses yeux, et dix-sept lorsque son père disparaît brutalement, à la même date. Cette nouvelle épreuve s’accompagne d’une découverte accablante : son père n’est pas un diplomate, comme elle l’a toujours cru, mais un espion travaillant pour le FBI, dont les alliés semblent s’être retournés contre lui, après l’avoir accusé d’être passé à l’ennemi. Désespérée, Gwendolyn décide de partir seule à la recherche de son père qui, elle en est sûre, a été enlevé et reste vivant... Commence alors pour elle une longue traque dans les recoins les plus sombres et les plus dangereux d’Europe. Suivant les indices que son père lui a laissés, à Paris, Berlin puis Prague, Gwendolyn croise les pires spécimens de l’espèce humaine. Et surtout elle comprend très vite que, pour survivre à la cruauté de son un ennemi, il faut devenir plus cruel que lui.


MON AVIS:
Livre que j'ai eu l'occasion de lire grâce à netgalley et hachette romans, que je remercie chaudement, car quel régal !!!
Surtout après ma dernière déception : j'ai nommé la prophétie du paladin.

Mais celui-ci, c'est une autre paire de manches.
Je ne vais pas vous mentir, j'avais vu passer la couverture sur instagram.
Et j’avais été fort intriguée tant pas la couverture, que part le titre.
Pas courant ce genre de titre, surtout si on pense cibler un public youg adult. (bon en même temps, je suis pas une youg adult, mais je suis tout à fait le public de ce genre de lecture !!)

Espionnage, manipulation, dans un monde sombre et glauque… voilà les ingrédients d'une histoire qui a tout pour me plaire …

The cruelty est l'histoire de Gwendolyn Bloom qui, avec à peine 17 ans, fait le choix de partir dans une quête effrénée pour retrouver son père.

L'histoire est très bien construite, et nous tient en haleine du début à la fin.
Le récit est découpé en chapitres, et nous fait voyager jusqu’en Europe, où nous découvrons tout ce que le genre humain a de plus « mauvais ».

Un rythme effréné, palpitant, pas une minute de repos.
Tout s’enchaîne. Je me suis d’ailleurs fait prendre par ce rythme, au point que je n’arrivais pas à lâcher le livre, dans les moments les plus intenses.

Les personnages, sont nombreux, mais ne nous sommes pas perdus par le nombre.
Chaque personnage a un rôle dans le récit et tout comme pour l’héroïne, l’auteur ne nous a pas ensevelis de descriptions, inutiles.

Gros coup de cœur, pour notre héroïne, et je suis heureuse d’avoir pu m’en faire ma propre image.
Je dirais presque que l’auteur a réussi à transformer une lycéenne quelconque, en héroïne.

J’ai aimé que pour une fois, l’essentiel soit dans le récit, et pas dans des descriptions.
Même si on se doute de la fin, je n’ai pas boudé mon plaisir, car cela a été joliment amené.
Qui n'a pas eu ce rêve secret d'avoir une famille extraordinaire dans une vie extraordinaire ?
Qui n'a pas rêvé d'énigmes à résoudre ? Et surtout de devoir s'inventer une vie.
The cruelty nous offre tout cela sur un plateau.

Donc ce sera un joli 5✪✪✪✪✪ pour ma part.
J’attends avec impatience la suite...

5 févr. 2017

Le bonheur est dans le peu de Francine Jay



  • Auteur : Francine Jay
  • Nombre de pages: 352 pages
  • Editeur : First Editions
  • Date de parution: 15 septembre 2016
  • Prix format broché : 17,95 euros






Présentation de l’auteur :
S'offrir de l'espace pour jouer, pour créer, pour s'amuser en famille... Pour que le bonheur puisse venir se loger.
Contrairement à ses homologues, ce livre ne vous conseillera pas d'investir dans des boîtes ou des systèmes de rangement fantaisie pour cacher vos affaires. Sa mission à lui, c'est de vous aider à réduire leur nombre. De plus, vous n'aurez pas à répondre à des questionnaires, faire des check-lists, remplir des tableaux... car, franchement, qui en a le temps ? LE principal sujet de ce livre, c'est le lecteur et ses seules préoccupations.
Francine Jay commence son ouvrage par une longue partie consacrée à apprendre à cultiver un état d'esprit minimaliste à long terme et apprendre à profiter sans forcément posséder. Après ce petit échauffement mental, elle propose une méthode en 10 points appelée " STREAMLINE " : Se réinventer, Trier, identifier la Raison d'être de chaque objet, Etablir une place pour chaque objet, Assainir toutes les surfaces, créer des Modules, trouver des Limites, adopter le principe du " Il arrive dont il part ", Nettoyer, Entretenir. 

 

Mon avis :

➳ Lorsque je suis tombée sur ce livre, j’ai de suite été interpellée par le titre.
La notion de bonheur dans le peu, m’a de suite fait de l’œil.
Car j’ai toujours été fan du minimalisme chez les autres, même si je n’ai jamais réussi à m’approprier les arcanes de cette façon de vivre.
Je suis de nature plutôt « bordélique ordonnée », car je m’en sors toujours avec mon bazar.
Mais il y a peu, je suis retombée sur deux fois le même livre dans ma bibliothèque.
Ça m’a chagriné et j’ai ressenti le besoin de faire du tri.

D’abord en commençant par mes livres, et puis en essayant d’étendre cette philosophie de vie au reste de ma maisonnée.

➳ La lecture a été plus que plaisante.
Les explications sur ce qu’est le minimalisme, sont faciles et agréables, l’auteur ne nous perd pas dans des notions obscures et complexes.

➳ Et la méthode est une recette on ne peut plus simple à suivre.
Francine Jay nous aide à prendre des habitudes, pour aller à l’essentiel et ainsi simplifier notre environnement.
Elle illustre souvent ses explications par des exemples concrets.

Une fois comprise, la méthode est tout le temps la même, et les différents cas de figures et pièces de vie, nous le prouvent.
Alors je ne vais pas vous mentir, même si j’ai adoré le livre, je n’irai jamais aussi loin que l’auteur, beaucoup trop extrême pour moi.
Mais cela ne m’a pas gêné, car après tout c’est aussi et surtout une méthodologie et, chacun est libre de fixer ses limites.

➳ Certaines choses seront du domaine du minimaliste pour certains et pas pour d’autres.
(perso, je ne me vois pas me défaire de ma Nespresso, oui c’est cher, mais quand je prend un café, je le savoure nettement plus qu’avant, lorsque je me faisais une cafetière complète. De plus, cela m’a aidé à diminuer ma consommation!!)

➳ J’ai également été agréablement surprise par la multitude de petits détails et de notions qui m’ont ravie.
Je pense notamment aux différents degrés de proximité, pour ranger les objets qui nous entourent.
J’ai beaucoup aimé retrouver mes références francophones, car bêtement je m’attendais à retrouver des références étrangères, et cela n’a pas été le cas, bien au contraire, aucune excuse donc.
Le livre n’est pas juste une traduction.

✪✪✪✪✪, c’est un livre à lire et à relire.
Certains trouveront qu’il enfonce des portes, moi j’ai adoré m’entendre dire mes quatre vérités.
Plus qu’une recette tout faite, c’est là une méthodologie sur une façon de vivre que vous trouverez.
Au delà du fait de simplement arrêter de consommer bêtement, nous apprenons à consommer intelligemment.

☙Merci à Netgalley et notamment à Stéphanie et aux Editions First, de m’avoir permis de découvrir ce livre.
Non seulement je ne regrette pas, mais c’est certain, je compte l’acheter.




24 janv. 2017

Chronique de lecture: Phobos tome 1 de Victor Dixen

  • Auteur : Victor Dixen
  • Nombre de pages: 448 pages
  • Editeur : Robert Laffont  
  • Collection: R
  • Date de 1ère parution: 11 juin 2015
  • Saga: Phobos
  • Prix format broché: 17,9 euros








Présentation de l'éditeur:
Six prétendantes.
Six prétendants.
Six minutes pour se rencontrer.
L'éternité pour s'aimer.

Il veulent marquer l'Histoire avec un grand H.
 

Ils sont six filles et six garçons, dans les deux compartiments séparés d'un même vaisseau spatial. Ils ont six minutes chaque semaine pour se séduire et se choisir, sous l'oeil des caméras embarquées. Ils sont les prétendants du programme Genesis, l'émission de speed-dating la plus folle de l'Histoire, destinée à créer la première colonie humaine sur Mars.

Elle veut trouver l'amour avec un grand A.

Léonor, orpheline de dix-huit ans, est l'une des six élues. Elle a signé pour la gloire. Elle a signé pour l'amour. Elle a signé pour un aller sans retour...

Même si le rêve vire au cauchemar, il est trop tard pour regretter.

Le premier tome de la nouvelle série de Victor Dixen, double lauréat du Grand Prix de l'Imaginaire.


MON AVIS: 

L’histoire d’une lecture pour moi, est souvent l’histoire d’une rencontre, d’un conseil ou parfois, d’une association d’idée.
Après avoir lu la quatrième de couv, cela m’a évoqué Seul sur mars avec Matt Damon.
Et l’idée de me replonger dans un cadre avec la planète rouge m’a tout de suite enchantée.



Phobos est l’histoire d’une mission de colonisation vers Mars.


Dans le monde dystopique présenté dans l’œuvre, la NASA a été rachetée par Atlas société privée.
Ces derniers ont décidé d’envoyer des pionniers afin de coloniser mars.
Tout est mis en scène et sous les feux des projecteurs, car le trajet, n’est rien d’autre qu’un « vaisseau-story », où speed-dating ponctuent les journées de voyage vers Mars.

La société Atlas, par l’intermédiaire du programme Genesis orchestre les rencontres des 12 pionniers, afin d’en faire les 6 premiers couples vivant sur mars.

~~~


En débutant le livre, j’étais loin de me douter que ce serait en grande partie un huis clos, car même si je ne déteste pas le genre, je n’en suis pas fan.
Mais surtout parce qu’à mon sens, c’est un genre qui ne supporte par le médiocre.

Tout dans le récit doit être d’une grande justesse, tant l’intrigue comme les personnages, car le cadre est souvent très limité, et doit avoir un rôle très secondaire, à mes yeux.

Et lorsqu’on débute la lecture, au bout d’à peine quelques pages, nous sommes mis dans la confidence de l’issue dramatique qui attend nos « futurs colonisateurs » de mars.


Et pourtant, tout le génie de l’écriture de Victor Dixen réside là, sur cette intrigue.
J’ai adoré la façon dont Dixen mène la danse, certes l’intrigue est dévoilée pour nous, mais bien évidemment mais pas pour nos participants…


Ainsi intrigues, secrets ont la part belle dans cette épopée, et vont crescendo.
Jusqu’à faire virer paranoïaque nos participants.

Cet enfermement permet de faire ressortir le meilleur, mais surtout le pire de l’être humain.
Et la diffusion de tout ce microcosme, nous rappelle combien notre société est friande de tout ce voyeurisme.


Les personnages de différentes nationalités sont nombreux, mais il est rapidement aisé de se familiariser avec eux (les avantages du huis-clos).


Tous ont un point commun, que l’histoire nous fera découvrir, et même s’il n’est pas évident de s’identifier à l’un d’entre eux, les caractères bien trempés de chacun, en font des identités remarquables.
Et il m’a été impossible de ne pas éprouver de sentiments, ne serait ce que de la haine, ou simplement de la peine.

Je ne vais pas vous les décrire, mais vous inviter exhorter à les découvrir.


Pour finir j’avais envie de vous parler de tous les petits à côtés qui ont fini de me convaincre que c’était un livre génial.


Tout d’abord, les schémas qui nous permettent de visualiser la navette de nos participants, mais aussi ces didascalies en début de chapitres, qui nous immergent comme si nous étions des téléspectateurs de ce programme de notre lecture.


L’immersion dans ce monde télévisuel a été totale, l’intrigue est fabuleuse, les personnages sont léchés.




Il s’agit clairement d’un coup de cœur (le premier de l’année)
Et pour finir, comme à chaque fois que j’ai un coup de cœur, je ne peux m’empêcher de penser qu’une adaptation cinématographique serait fabuleuse.

17 janv. 2017

D'un monde à l'autre Pierre Bottero

Premier tome donc, d'une trilogie écrite par Pierre Bottero.
C'est un des premiers coups de foudre littéraires de mon chéri, il y a de cela plus de 8 ans, lecture fantasy jeunesse, mon style de lecture de prédilection… et il aura fallu, tout ce temps pour que j’entreprenne la lecture de cet ouvrage… tout ce temps et surtout, une initiative d'Amarüel sur le site de livraddict.  
Je valide par la même occasion un des livres de la 5ème édition du Challenge  Littérature de l'Imaginaire.

 
  • Auteur : Pierre Bottero
  • Nombre de pages: 286 pages
  • Editeur : Rageot 
  • Date de 1ère parution: 9 avril 2003
  • l'édition ci-contre: 20 mai 2015
  • Trilogie : 1er tome de La Quête d'Ewilan
  • Prix format broché: 12,5 euros pour l'édition plus récente








MON AVIS:

Une semaine pour le lire, ce qui me semble une éternité, réduit à peau de chagrin, si je pense au réel temps de lecture, pendant ces fêtes de fin d'année.

Les débuts m'ont semblé longs, malgré ce tout petit tome d'à peine 286 pages.
Je regrette de ne pas avoir pris des temps de lecture plus longs, car je suis certaine, que je ne lui ai pas rendu justice, en ayant saucissonné sa lecture sur autant de jours.
Malgré tout, je ne veux pas juger trop durement ce début, car comme je le dis à chaque fois, c'est un premier tome de trilogie, et je pense qu'il faut l'intégrer sur l'ensemble de l’œuvre. (soit à la fin des trois tomes.), surtout que, j'ai quand même dévoré la fin du livre.

Je savais que c'était de la fantasy, mais je ne savais pas exactement en quoi cela consisterait.
Je voulais me faire happer par cette histoire qui avait tant enthousiasmé mon homme.

Et je dois avouer que je n’ai pas été déçue, car l'histoire est bien construite, prenante, facile à suivre, avec rebondissements et péripéties à la clé.
Mais surtout une fin, en apothéose… addictive ! Impossible de ne pas lire la suite.

J’ai particulièrement aimé le monde crée par l’auteur, où le soucis du détail fleurit à chaque page.
Le monde de Gwendalavir est riche et bien étoffé.

Quand j’aborde de la fantasy, j’ai toujours un petit peu peur de ne pas accrocher avec le monde crée par l’auteur, est ce qu’il va en faire trop ou pas assez, mais surtout est ce que je vais me sentir immergée par son monde.
Et la réponse est un grand OUI, j’ai pas aimé, j’ai adoré le principe des dessins…
C’est fin, poétique, et surtout très original.

Il y a de nombreux personnages, mais je me suis principalement attachée à notre duo de choc.
Et je dois reconnaître que cela fait du bien, un binôme de héros. (ça faisait un moment que je n’en avais pas croisé lors de mes lectures)
Les deux sont différents mais absolument complémentaires, et si je devais choisir, je prendrai Salim, pour son humour à tout épreuves.

Que cela fait du bien une telle lecture, c’est un texte qui a 14 ans, mais qui n’a pas pris une ride.
pour ce premier tome, on est à un cheveu du coup de cœur… la suite de la trilogie nous dira...

 


Ps:
La seule chose peut être qui m'a chagrinée ce sont les anciennes couvertures du livre.
Que je ne trouve vraiment pas jolies... C'est peut être un peu ça, qui m'a rebutée, à le lire avant.
Je vous laisse vous faire votre avis...


13 janv. 2017

Chronique de lecture de The vanishing girl de Laura Thalassa


  • Auteur : Laura Thalassa
  • Poche: 342 pages
  • Editeur : Amazon Crossing 
  • Date de parution: 21 mars 2017
      • Prix : 9,9 euros
Résumé :
Chaque nuit, après s’être endormie, Ember Pierce disparaît. Elle peut alors se téléporter n’importe où : à l’étranger dans une ville inconnue ou dans la chambre d’un garçon qui la fait craquer. Après dix minutes, son temps écoulé, elle retourne dans son lit. C’est un secret qu’elle a réussi à conserver pendant ces cinq dernières années. Mais, maintenant, quelqu’un d’autre est au courant.
Une semaine après son dix-huitième anniversaire, un garçon superbe, Caden Hawthorne, la kidnappe et la livre au gouvernement avant de disparaître sous ses yeux. Ember comprend alors deux choses : elle n’est pas seule et les gens comme elle – les téléporteurs – sont utilisés comme une arme.
Expédiée dans un camp d’entraînement quasi militaire, Ember découvre qu’on lui a affecté Caden comme partenaire. Ils doivent désormais travailler main dans la main lors de missions de téléportation pour le gouvernement, toutes plus risquées les unes que les autres. Mais Ember compte retrouver sa liberté et elle se rapproche de Caden, qui semble détenir la clef qui la fera sortir de cette prison. Si elle parvient à rester en vie !


Mon avis :


➳Ce qui m’a de suite interpellée, hormis cette magnifique photographie qui illustre le livre, c'est cette 4ème de couv’, digne des meilleurs pitchs de blockbuster.
Car oui, de suite je me suis plongée dans ce livre comme si c'était une série TV.
Et autre détail qui m’a interpellée : la dédicace de l’auteur en début d’ouvrage :
« Pour Mike,
Tomber sept fois, se relever huit »
qui fait référence à un poème populaire japonais si on en croit Philippe Labro, mais qui à mes yeux est surtout le titre d’un des plus touchants livres que j’ai pu lire, livre éponyme : « Tomber sept fois, se relever huit » de Philippe LABRO.


➳Ma lecture a donc débuté sous les meilleurs auspices.
L’univers de Laura Thalassa, où le fantastique est là par petites touches et est surtout ancré dans la réalité était génial, j’ai trouvé cette idée de téléportation très originale.
Tout ce qui a d’ailleurs eu attrait à la téléportation m’a plus notamment, le don et ses limites mais également les autres sens que cela a développé chez nos téléporteurs.
J’en suis même venue à essayer d’imaginer les limites de ce pouvoir.


➳La construction de l’intrigue tient la route, mais ne présente aucune surprises.
Il faut dire que je me régale dans ces ambiances « théorie du complot », et je trouve dommage que Laura n’ait pas plus creusé du côté de cette agence gouvernementale.
Tout comme d’autres détails, qui sont restés sans réponses : comment fait Ember pour retrouver Adrian, d’où viennent ces traces noires dans son dos, comment l’agence fait elle pour les téléporter à un endroit précis.


Mais, étant donné qu’il s’agit d’une saga, je pense que certaines choses seront certainement expliquées par la suite !! je l’espère du moins.


➳Du côté des personnages, ces derniers sont nombreux, mais on s'attarde surtout sur notre duo : Ember et Caden.
Et, dans les grandes lignes, l’histoire de ce couple fonctionne bien, il est alimenté par une jolie histoire d’amour et des scènes de sexe torrides… qui m’ont donnée sacrément chaud.

Mais je n’ai pas accroché avec le personnage d’Ember, qui m’a agacée.
Vers la moitié du livre environ, les questionnements d’Ember se faisaient beaucoup trop présents et répétitifs.
Et je pense que le style de narration à la première personne du singulier ne lui rend pas justice.


➳Je ne vais pas vous mentir, le récit accumule les poncifs du genre.
La fille nulle qui devient excellente grâce au beau gosse...
Le colombien, donc forcément le méchant de l’histoire et par extension, forcément narcotrafiquant.


➳Toutefois, ce n’est pas ce qui m’a le plus gêné, mais plutôt la fin, qui m’a laissée sur ma faim, j'ai dû faire des recherches sur internet, pour me convaincre que le livre ne pouvait pas s’arrêter ainsi.
A mon sens, il manque un simili épilogue, ou au moins des indices laissant comprendre qu’il y a une suite.

Au niveau notation, je lui mets ✪✪✪, car c’est un livre qui se dévore, mais trop de choses reste en suspens.
Mais maintenant c'est sûr j'ai envie de connaître la suite !


Cela a été très chouette de pouvoir découvrir ce livre, via netgalley et Amazong Crossing, et je les remercie vivement.


Je vous reparlerai de mon expérience avec netgalley dans un prochain article...

10 janv. 2017

Challenge le défi des quatre as - La magie du rangement de Marie Kondo

Allez une fois n'est pas coutume, cette fois fois ci, c'est une photo que je vais vous publier:
car le défi à relever est le suivant:

DEFI 1 : CLIC CLAC KODAK ! Nous faire partager une photo de votre livre préféré mis en situation de fêtes de Noel ! montage ou vrai photo, au choix et deux, trois mots sur ce livre

Et un de mes livres préférés est celui de Marie KONDO, enfin sorti au format poche, la chronique n'est pas prévue, mais je peux en faire une chronique si vous le voulez ;-)
 Et comme je suis une Adult Fan Of Lego, je ne pouvais pas enlever mes petits briques qui ornent le bas de mon sapin ^^

Bises,

Ellëa

5 janv. 2017

Chronique de Nos faces cachées d'Amy Harmon

  • Auteur : Amy HARMON
  • Poche: 450 pages
  • Editeur : Robert Laffont Collection: R 
  • Date de parution format broché: 2 novembre 2015 
  • Prix : 17,9 euros 
Présentation de l'éditeur:

Ambrose Young est beau comme un dieu. Le genre de
physique que l'on retrouve en couverture des romances. Et
Fern Taylor en connaît un rayon, elle en lit depuis ses treize ans. Mais peut-être parce qu'il est si beau, Ambrose demeure inaccessible pour une fille comme elle. Jusqu'à ce qu'il cesse de l'être...
Nos faces cachées est l'histoire de cinq amis qui partent à la guerre.
L'histoire d'amour d'une jeune fille pour un garçon brisé, d'un guerrier pour une fille ordinaire.
L'histoire d'une amitié profonde, d'un héroïsme du quotidien bouleversant.
Un conte moderne qui vous rappellera qu'il existe un peu de Belle et un peu de Bête en chacun de nous...

Mon avis


J’ai une fois de plus eu l’occasion d’emprunter ce livre au format numérique, dans ma
bibliothèque,.
J’avais vu passer ce titre sur des blogs, mais je ne m’étais pas attardée sur le résumé de l’histoire.
Ce qui m’avait interpellée comme bien souvent, c’était cette couverture. (Oui je sais, que je suis une victime du marketing, mais je l'assume!!)

En soit, rien d’extraordinaire, mais c’est justement cette sobriété et ce joli visage de jeune femme qui m’avait plu.

Et c’est donc sans bien savoir ce que j’allais lire, que je m’y suis plongée.

La lecture a été très rapide, même si le récit peut paraître déroutant.
En effet, l’auteur nous fait faire des bonds temporels dans la vie de trois personnages.
Ces flash-back ont bien évidemment le rôle de mieux nous faire découvrir nos personnages, mais pas que.
Ils permettent d’établir et de marquer un avant et un après 11 septembre 2001.

Cela m’a d’ailleurs surprise, que l’auteur contextualise son œuvre autour du 11 septembre, car sans vouloir faire de mauvais jeux de mots, ça plombe l'ambiance.

Pourtant tout comme la couverture de l’œuvre c’est abordé avec beaucoup de simplicité.

Du coup, j'ai même regretté que l'auteur n’ait pas plus creusé le sujet.

L’histoire quant à elle tourne autour d'une relation amoureuse et de l'importance de la beauté au cœur de celle-ci.
Et même si c’est le thème principal de l’ouvrage, ce n’est pas le seul, en effet violences conjugales, handicap sont d’autres thèmes abordés.

Pour ce qui est des personnages, d’un côté nous avons un vilain petit canard : Fern, de l’autre côté nous avons Ambrose « le » beau gosse du lycée, dont toutes les filles sont dingues.
Ce duo arbore tous les clichés du genre, que ce 11 septembre fera voler en éclats.

Même si j’ai bien aimé ce duo, je n’ai pas eu le coup de cœur.

J'ai tout de même bien aimé Bailey, personnage secondaire.
C'est un jeune homme dont l'avenir est condamné par une maladie dégénérative, et pourtant vous avez certainement le plus pétillant et le plus libre de tous.
Je l’ai trouvé drôle, touchant.. bref, il m'a plu.

Le contexte et les ingrédients font que nous avons une histoire « triste », même si ce n'est pas larmoyant. Le récit ne tombe pas non plus dans le pathos, car malgré tout le message transmis est plein d'espoir



En résumé ✪✪✪, c'est une lecture agréable, bien "qu' inconfortable" par le contexte de guerre, et cette sensation de devoir de souvenir qui persiste.
Je n'ai pas détesté, mais à l'exception de la découverte de Bailey, je n'ai pas eu d'émotions.

Diantre, j'espère à nouveau trouver un livre qui me fasse pleurer…

30 déc. 2016

Chronique de lecture Les couleurs de l'espoir de Julie KIBLER


  • Auteur : Julie Kibler
  • Poche: 480 pages
  • Editeur : Pocket 
  • Date de parution (en poche): 7 mai 2015
  • Prix : 8 euros  

    Présentation de l’éditeur :

    Voilà dix ans que Dorrie Curtis coiffe Isabelle McAllister. Si cette jeune mère célibataire s'est indéniablement rapprochée de sa vieille cliente, la proposition que lui fait cette dernière ne l'en étonne pas moins. Traverser tout le Sud des États-Unis en voiture, du Texas à Cincinnati, pour un mystérieux enterrement... À mesure que défilent les kilomètres, les confidences de Mlle McAllister réveilleront un passé enfoui – celui d'une jeune fille libre et amoureuse, du temps où les différences de couleur et les carcans de la société contrariaient les passions les plus pures...



     


    Lecture du mois de décembre de Our Pretty Book's Club.

    Non, je n'avais pas voté pour ce livre, mais au final, c'est ce qui me semblait intéressant…
    Une lecture commune, malgré mon choix contradictoire.
    Et je ne regrette absolument pas ma lecture.
    Bêtement j’avais peur de ne pas être dans les temps pour le lire, car ce n’est pas mon style de lecture et que c’est tout de même un joli pavé de 480 pages.

    Mais en fait il s’agit d’une lecture complètement addictive, j'ai terminé les 300 dernières pages d'une traite.

    Le point de départ est le voyage entrepris par nos deux héroïnes.
    Mais il s’agit bien plus qu’un simple voyage physique en voiture, puisque c’est le point de départ d’une introspection, dans la vie de chacune des deux femmes.

    Le roman est découpé en chapitres et nous alternons entre le présent et le passé.
    Le présent étant la vie actuelle de Dorrie et les dialogues avec Isabelle et le passé, étant l’histoire d’Isabelle.

    Histoire gravée dans la ségrégation des noirs américains des années 40 et des difficultés que cela engendre de s'aimer malgré les différences !!
    On parle d'amour charnel, on parle de l'amour d'une vie, mais on parle aussi et surtout de racisme.

    Même si je n’ai pas pu m'identifier avec nos héroïnes, j’ai aimé la construction que l’auteur a faite de chacune, tout en justesse.
    Ce n’est pas mélodramatique, ni même larmoyant, même si les sentiments sont bien présents. (Je ne vous parle même pas de la sensualité qui se dégage des scènes d’amour!!)
    J'ai aimé ce papa, qui est resté dans l'ombre, mais qui a tenté de rattraper ce qui pouvait l'être.

    Toutefois, les choix de vie d’Isabelle sont discutables, car vivre avec quelqu’un par dépit, non, ça colle pas… Pas avec cette femme, qui a bravé les interdits !!

    L’intrigue est captivante, et toutes les hypothèses que j’ai échafaudé avant le final, étaient très loin du compte.

    J’ai trouvé très fin, ces petits rébus de mots croisés, qui ponctuent les dialogues entre Dorrie et Isabelle, car telles des didascalies, ils donnent une orientation à la conversation.

    En somme, j’ai dévoré le livre, j'ai palpité pendant les scènes d'amour, mais…
    je n'ai pas été émue…

    Je ne suis pas spécialement hermétique, mais, j’ai besoin de m’identifier aux personnages.
    Ce livre, me fait penser à Nos étoiles contraires de John Green, qui avait ému toute la blogosphère, sauf moi :-(

    ✪✪✪✪ car c’est une très jolie lecture … qui se dévore !!!

17 déc. 2016

La cinquième vague de Rick Yancey

La 5ème vague de Rick Yancey

Une fois n'est pas coutume, j'ai eu envie de lire le roman, après avoir vu le film…

Vous savez cette sensation, qu'ont les spectateurs de, bon ba je vais devoir attendre pour connaître la suite ? Ba moi, je ne l'aurais pas, car je pourrais lire à loisir, la suite, d'autant que la trilogie est terminée!!!

J'essaye au maximum de ne pas voir le film avant d'avoir lu le livre, sauf que j'ai visionné le DVD sans le savoir.
Si bien que lorsque je l'ai trouvé dans ma bibliothèque numérique, je me suis empressée de l'emprunter.

(OUIIIIIII, je peux emprunter des livres au format Epub dans ma bibliothèque!!!!)

Il est prévu que je vous en reparle dans un prochain post, c'est gratuit et surtout TOTALEMENT légal !!!!

La 5ème vague 

  •  Auteur : Rick Yancey
  • Broché: 608 pages
  • Editeur : R-jeunes adultes
  • Collection : R  
  • Date de parution 16 mai 2013 
  • Prix : 18,50 euros  
  • 1er tome d'une trilogie (parue en complet)  












Kézako ?

Un monde en passe de devenir post-apocalyptique, de l'extra-terrestre pas complètement saugrenu, une héroïne qui en a sous le plancher, et peut être même un début de triade amoureuse. (Oui j'assume mon côté midinette).

Bon ba voilà, on a une partie des ingrédients d'une recette qui pourrait bien me plaire.

Et cela a été le cas.

En visionnant le film, je savais déjà que ce ne serait pas juste une quête dans un monde hostile, où il faut survivre façon Walking Dead, ou comment on va se battre et gagner façon Independance Day.
(Car même si je suis fan tant du film que de la série… j'avais pas envie de lire ça).

Pour commencer l'histoire est bien construite, avec mystère à la clé…
On commence par découvrir ce que sont les 4 premières vagues, et au fur et à mesure qu'on avance, on est obligé de s'interroger sur ce qu'est cette 5ème vague (titre du livre tout de même), qui sont les extra-terrestres, comment les humains vont ils se battre, et surtout comment va se passer la survie.
Toutes les réponses ne sont pas dans ce volume, mais j'ose croire, que ma curiosité sera assouvie par le reste de cette trilogie.

Pour ce qui est de la narration, nous changeons au gré des chapitres, ce qui donne un rythme soutenu et dynamique, même à des moments où finalement cela ne l'est pas trop…Et puis soyons clairs, cela nous tient en haleine, il y avait des moments où je n'avais pas envie de changer de narrateur…

Nos narrateurs, qui ne sont autre que nos héros, n'ont pas plus de 18 ans, et ça fait du bien, un peu de fraîcheur (j'omets même de me poser la question de crédibilité, entre le récit et l'âge de nos protagonistes… donc bon point)

Quand à nos héros masculins, Ben Parish dit Zombie, est pas mal avouons le, mais Evan est juste Whaou !! Les personnages masculins sont mes chouchous.

Les personnages masculins ont la part belle à mes yeux, mais ce ne serait pas rendre justice à Cassie et Ringer, si je n'en touchais pas un mot.
Deux personnalités totalement différentes, mais deux véritables héroïnes auxquelles on a envie de s'identifier.

Et voilà, je l'aime (une évidence, vu que j'avais adoré le film)


La lecture a bien sûr été bien différente, que si cela avait été une totale découverte.

J'ai de loin préféré le livre au film, car il y a trop de choses que j'aurais aimé voir à l'écran, ne serait ce que ces moments de culpabilité et de honte, qui hantent Ben Parish.

Bien malgré moi, je suis obligée de comparer le film à l’œuvre, et pour le coup, le livre souffre de la comparaison…
Et j'ai moins accroché sur les passages du livre où on suit l’entraînement des enfants, qui m'a paru un peu long !!!
Je suis malgré tout indulgente car je pense l'auteur construit son histoire pour la suite de la trilogie.

✪✪✪✪ je lui enlève une toute petite , pour quelques longueurs.
J'ai quand même hâte de me plonger dans la suite de cette trilogie.
Un très bon bouquin

12 déc. 2016

Chronique de lecture de la cantatrice chauve de Ionesco

Au moment de choisir une œuvre de théâtre, j’ai de suite pensé à Ionesco.
En règle générale, j’arrive assez facilement à me souvenir, ce qui me pousse à acheter un livre ou à l’emprunter.
Il y a toujours un déclic, ou une envie précise, parfois c’est aussi par associations d’idées.

J’ai cette pièce de théâtre dans ma bibliothèque, depuis ce qui me semble une éternité et pourtant je n’arrive plus à savoir quand est-ce que je l’ai acheté, ni pourquoi. C’est assez triste, mais c’est un ouvrage, qui reste irrémédiablement sans histoire pour ce qui est de son arrivée chez moi.

C’est certain aussi que je n’ai pas eu à l’étudier, sinon, je l’aurais déjà lu… même si cela avait été à contrecœur.
Et pour le coup, cela m’aurait bien plu de le savoir, car c’est un livre complètement loufoque, un ovni.

Je ne voulais pas savoir de quoi parlait cette œuvre, lorsque je l’ai débutée, et vu que je ne me souvenais pas de ses origines, cela m’arrangeait finalement.
Mais du coup, j’ai du stopper et reprendre ma lecture au moins 2 ou 3 fois au cours des premières pages, tellement je ne comprenais rien.

Jusqu’au moment, où j’ai lâché prise, j’ai arrêté de vouloir donner du sens à quelque chose qui n’était peut-être pas voué à ça.

Et là, je dois reconnaître que je me suis bien amusée, j’ai même lu des passages à mon cher et tendre, parce que même si ces passages étaient sortis de contexte, cela n’empêchait pas ce dernier de comprendre ô combien c’était complètement « barré ».

Et du coup, je me suis plus amusée à chercher le loufoque, et les « outils » utilisés par l’auteur pour faire du comico-absurde.

Lorsque l’on débute la lecture, on retrouve les caractéristiques du genre théâtral, didascalies et dialogues.
Sur la forme, on est dans tout ce qu’il y a de plus classique, mais c’est tout ce qu’il y a de classique.

En effet, la première didascalie, nous plante le décor, tous les adjectifs à l’exception de 2 ou 3 sont les mêmes : anglais
Ainsi tout est anglais, du plus logique, si on pense au fait que la didascalie est aussi là pour nous situer le décor, jusqu’au plus absurde : « la pendule anglaise frappe dix-sept coups anglais »

Après, et alors que l’auteur vient de nous dit que la pendule frappe dix-sept coups, notre première protagoniste nous dit dans le premier dialogue : « tiens il est neuf heures ».
Ok, ok donc ça sonne dix-sept fois, mais il est quand même neuf heures ^^… Tout va bien !!!

D’ailleurs cette pendule continuera de donner l’heure de façon incohérente.

Ensuite, nous avons l’accumulation de multitude de détails superflus pour la dynamique, mais qui font quand même bien sourire, de sorte que nous avons droit à la liste complète des aliments composant le repas du couple Smith.

Les dialogues me font même penser à une parodie de campagne de publicité rétro (nous mangeons ça ça et ça, et hummmmmm que c’est bon, normal nous mangeons ça).

Et lorsque les protagonistes répètent les même mots, on a plus la sensation que l’auteur cherche à souligner un mot au détriment de l’info qu’il transmet en fin de compte…

« Mary a bien cuit les pommes de terre, cette fois-ci.
La dernière fois elle les avait pas bien fait cuire. Je ne les aime que lorsqu’elles sont bien cuites ».

Même si pour ma part, je me suis plus attachée à la forme, qu’au fond, je ne peux pas vous faire l’impasse de passage anthologiques, comme la tirade du pompier sur le rhume, les fables sans queue ni tête, l’arrivée du couple Martin, ou le dialogue sur la généalogie de Bobby Watson.

Après, ma chronique n’a pas non plus vocation à être une explication de texte, je m’excuse d’avance, si c’est cette forme que cela prend.

Et pour résumer, c’est donc une œuvre de théâtre très rapide à lire, elle fait à peine 81 pages.
Authentique tranche de vie anglaise, donc finalement peu importe ce qu’il y a avant ou après, et la fin nous donne raison sur ce point.

A lire, en gardant l’esprit ouvert au non-conformisme, au loufoque et au fait que cela reste à mon sens, une critique de notre société et des mondanités.

Pour finir, je vous parlerai du titre, car je suis friande des anecdotes qui entoure la genèse des titres… Même s’il n’y en a pas toujours.
Car qui ne s’est jamais projeté dans un livre, juste en lisant le titre ?
Pour ce qui est de la cantatrice chauve, lors d'une répétition, le comédien qui jouait le pompier aurait transformé « institutrice blonde » en « cantatrice chauve » et voilà comment le titre aurait été trouvé.

4 ★ sur 5
Je lui retire une petite étoile, car étant néophyte du genre, j’ai arrêté la lecture à plusieurs reprises, avant de réussir à m’immerger dans le monde de Ionesco.
Mais je ne regrette nullement, bien au contraire.


➵ Et pour rappel, il s'agit d'un lecture dans le cadre du challenge des 4 as.
Pour en savoir plus, je vous invite à venir voir ici:
Challenge Le défi des 4 as

Bergères guerrières - Tome 01: La Relève de Jonathan Garnier (Auteur), Amélie Fléchais (Illustrations)

Auteur : Jonathan Garnier (Auteur), Amélie Fléchais (Illustrations) Nombre de pages:  72 pages Editeur : Glénat BD Collection: Tchô...