24 janv. 2017

Chronique de lecture: Phobos tome 1 de Victor Dixen

  • Auteur : Victor Dixen
  • Nombre de pages: 448 pages
  • Editeur : Robert Laffont  
  • Collection: R
  • Date de 1ère parution: 11 juin 2015
  • Saga: Phobos
  • Prix format broché: 17,9 euros








Présentation de l'éditeur:
Six prétendantes.
Six prétendants.
Six minutes pour se rencontrer.
L'éternité pour s'aimer.

Il veulent marquer l'Histoire avec un grand H.
 

Ils sont six filles et six garçons, dans les deux compartiments séparés d'un même vaisseau spatial. Ils ont six minutes chaque semaine pour se séduire et se choisir, sous l'oeil des caméras embarquées. Ils sont les prétendants du programme Genesis, l'émission de speed-dating la plus folle de l'Histoire, destinée à créer la première colonie humaine sur Mars.

Elle veut trouver l'amour avec un grand A.

Léonor, orpheline de dix-huit ans, est l'une des six élues. Elle a signé pour la gloire. Elle a signé pour l'amour. Elle a signé pour un aller sans retour...

Même si le rêve vire au cauchemar, il est trop tard pour regretter.

Le premier tome de la nouvelle série de Victor Dixen, double lauréat du Grand Prix de l'Imaginaire.


MON AVIS: 

L’histoire d’une lecture pour moi, est souvent l’histoire d’une rencontre, d’un conseil ou parfois, d’une association d’idée.
Après avoir lu la quatrième de couv, cela m’a évoqué Seul sur mars avec Matt Damon.
Et l’idée de me replonger dans un cadre avec la planète rouge m’a tout de suite enchantée.



Phobos est l’histoire d’une mission de colonisation vers Mars.


Dans le monde dystopique présenté dans l’œuvre, la NASA a été rachetée par Atlas société privée.
Ces derniers ont décidé d’envoyer des pionniers afin de coloniser mars.
Tout est mis en scène et sous les feux des projecteurs, car le trajet, n’est rien d’autre qu’un « vaisseau-story », où speed-dating ponctuent les journées de voyage vers Mars.

La société Atlas, par l’intermédiaire du programme Genesis orchestre les rencontres des 12 pionniers, afin d’en faire les 6 premiers couples vivant sur mars.

~~~


En débutant le livre, j’étais loin de me douter que ce serait en grande partie un huis clos, car même si je ne déteste pas le genre, je n’en suis pas fan.
Mais surtout parce qu’à mon sens, c’est un genre qui ne supporte par le médiocre.

Tout dans le récit doit être d’une grande justesse, tant l’intrigue comme les personnages, car le cadre est souvent très limité, et doit avoir un rôle très secondaire, à mes yeux.

Et lorsqu’on débute la lecture, au bout d’à peine quelques pages, nous sommes mis dans la confidence de l’issue dramatique qui attend nos « futurs colonisateurs » de mars.


Et pourtant, tout le génie de l’écriture de Victor Dixen réside là, sur cette intrigue.
J’ai adoré la façon dont Dixen mène la danse, certes l’intrigue est dévoilée pour nous, mais bien évidemment mais pas pour nos participants…


Ainsi intrigues, secrets ont la part belle dans cette épopée, et vont crescendo.
Jusqu’à faire virer paranoïaque nos participants.

Cet enfermement permet de faire ressortir le meilleur, mais surtout le pire de l’être humain.
Et la diffusion de tout ce microcosme, nous rappelle combien notre société est friande de tout ce voyeurisme.


Les personnages de différentes nationalités sont nombreux, mais il est rapidement aisé de se familiariser avec eux (les avantages du huis-clos).


Tous ont un point commun, que l’histoire nous fera découvrir, et même s’il n’est pas évident de s’identifier à l’un d’entre eux, les caractères bien trempés de chacun, en font des identités remarquables.
Et il m’a été impossible de ne pas éprouver de sentiments, ne serait ce que de la haine, ou simplement de la peine.

Je ne vais pas vous les décrire, mais vous inviter exhorter à les découvrir.


Pour finir j’avais envie de vous parler de tous les petits à côtés qui ont fini de me convaincre que c’était un livre génial.


Tout d’abord, les schémas qui nous permettent de visualiser la navette de nos participants, mais aussi ces didascalies en début de chapitres, qui nous immergent comme si nous étions des téléspectateurs de ce programme de notre lecture.


L’immersion dans ce monde télévisuel a été totale, l’intrigue est fabuleuse, les personnages sont léchés.




Il s’agit clairement d’un coup de cœur (le premier de l’année)
Et pour finir, comme à chaque fois que j’ai un coup de cœur, je ne peux m’empêcher de penser qu’une adaptation cinématographique serait fabuleuse.

17 janv. 2017

D'un monde à l'autre Pierre Bottero

Premier tome donc, d'une trilogie écrite par Pierre Bottero.
C'est un des premiers coups de foudre littéraires de mon chéri, il y a de cela plus de 8 ans, lecture fantasy jeunesse, mon style de lecture de prédilection… et il aura fallu, tout ce temps pour que j’entreprenne la lecture de cet ouvrage… tout ce temps et surtout, une initiative d'Amarüel sur le site de livraddict.  
Je valide par la même occasion un des livres de la 5ème édition du Challenge  Littérature de l'Imaginaire.

 
  • Auteur : Pierre Bottero
  • Nombre de pages: 286 pages
  • Editeur : Rageot 
  • Date de 1ère parution: 9 avril 2003
  • l'édition ci-contre: 20 mai 2015
  • Trilogie : 1er tome de La Quête d'Ewilan
  • Prix format broché: 12,5 euros pour l'édition plus récente








MON AVIS:

Une semaine pour le lire, ce qui me semble une éternité, réduit à peau de chagrin, si je pense au réel temps de lecture, pendant ces fêtes de fin d'année.

Les débuts m'ont semblé longs, malgré ce tout petit tome d'à peine 286 pages.
Je regrette de ne pas avoir pris des temps de lecture plus longs, car je suis certaine, que je ne lui ai pas rendu justice, en ayant saucissonné sa lecture sur autant de jours.
Malgré tout, je ne veux pas juger trop durement ce début, car comme je le dis à chaque fois, c'est un premier tome de trilogie, et je pense qu'il faut l'intégrer sur l'ensemble de l’œuvre. (soit à la fin des trois tomes.), surtout que, j'ai quand même dévoré la fin du livre.

Je savais que c'était de la fantasy, mais je ne savais pas exactement en quoi cela consisterait.
Je voulais me faire happer par cette histoire qui avait tant enthousiasmé mon homme.

Et je dois avouer que je n’ai pas été déçue, car l'histoire est bien construite, prenante, facile à suivre, avec rebondissements et péripéties à la clé.
Mais surtout une fin, en apothéose… addictive ! Impossible de ne pas lire la suite.

J’ai particulièrement aimé le monde crée par l’auteur, où le soucis du détail fleurit à chaque page.
Le monde de Gwendalavir est riche et bien étoffé.

Quand j’aborde de la fantasy, j’ai toujours un petit peu peur de ne pas accrocher avec le monde crée par l’auteur, est ce qu’il va en faire trop ou pas assez, mais surtout est ce que je vais me sentir immergée par son monde.
Et la réponse est un grand OUI, j’ai pas aimé, j’ai adoré le principe des dessins…
C’est fin, poétique, et surtout très original.

Il y a de nombreux personnages, mais je me suis principalement attachée à notre duo de choc.
Et je dois reconnaître que cela fait du bien, un binôme de héros. (ça faisait un moment que je n’en avais pas croisé lors de mes lectures)
Les deux sont différents mais absolument complémentaires, et si je devais choisir, je prendrai Salim, pour son humour à tout épreuves.

Que cela fait du bien une telle lecture, c’est un texte qui a 14 ans, mais qui n’a pas pris une ride.
pour ce premier tome, on est à un cheveu du coup de cœur… la suite de la trilogie nous dira...

 


Ps:
La seule chose peut être qui m'a chagrinée ce sont les anciennes couvertures du livre.
Que je ne trouve vraiment pas jolies... C'est peut être un peu ça, qui m'a rebutée, à le lire avant.
Je vous laisse vous faire votre avis...


13 janv. 2017

Chronique de lecture de The vanishing girl de Laura Thalassa


  • Auteur : Laura Thalassa
  • Poche: 342 pages
  • Editeur : Amazon Crossing 
  • Date de parution: 21 mars 2017
      • Prix : 9,9 euros
Résumé :
Chaque nuit, après s’être endormie, Ember Pierce disparaît. Elle peut alors se téléporter n’importe où : à l’étranger dans une ville inconnue ou dans la chambre d’un garçon qui la fait craquer. Après dix minutes, son temps écoulé, elle retourne dans son lit. C’est un secret qu’elle a réussi à conserver pendant ces cinq dernières années. Mais, maintenant, quelqu’un d’autre est au courant.
Une semaine après son dix-huitième anniversaire, un garçon superbe, Caden Hawthorne, la kidnappe et la livre au gouvernement avant de disparaître sous ses yeux. Ember comprend alors deux choses : elle n’est pas seule et les gens comme elle – les téléporteurs – sont utilisés comme une arme.
Expédiée dans un camp d’entraînement quasi militaire, Ember découvre qu’on lui a affecté Caden comme partenaire. Ils doivent désormais travailler main dans la main lors de missions de téléportation pour le gouvernement, toutes plus risquées les unes que les autres. Mais Ember compte retrouver sa liberté et elle se rapproche de Caden, qui semble détenir la clef qui la fera sortir de cette prison. Si elle parvient à rester en vie !


Mon avis :


➳Ce qui m’a de suite interpellée, hormis cette magnifique photographie qui illustre le livre, c'est cette 4ème de couv’, digne des meilleurs pitchs de blockbuster.
Car oui, de suite je me suis plongée dans ce livre comme si c'était une série TV.
Et autre détail qui m’a interpellée : la dédicace de l’auteur en début d’ouvrage :
« Pour Mike,
Tomber sept fois, se relever huit »
qui fait référence à un poème populaire japonais si on en croit Philippe Labro, mais qui à mes yeux est surtout le titre d’un des plus touchants livres que j’ai pu lire, livre éponyme : « Tomber sept fois, se relever huit » de Philippe LABRO.


➳Ma lecture a donc débuté sous les meilleurs auspices.
L’univers de Laura Thalassa, où le fantastique est là par petites touches et est surtout ancré dans la réalité était génial, j’ai trouvé cette idée de téléportation très originale.
Tout ce qui a d’ailleurs eu attrait à la téléportation m’a plus notamment, le don et ses limites mais également les autres sens que cela a développé chez nos téléporteurs.
J’en suis même venue à essayer d’imaginer les limites de ce pouvoir.


➳La construction de l’intrigue tient la route, mais ne présente aucune surprises.
Il faut dire que je me régale dans ces ambiances « théorie du complot », et je trouve dommage que Laura n’ait pas plus creusé du côté de cette agence gouvernementale.
Tout comme d’autres détails, qui sont restés sans réponses : comment fait Ember pour retrouver Adrian, d’où viennent ces traces noires dans son dos, comment l’agence fait elle pour les téléporter à un endroit précis.


Mais, étant donné qu’il s’agit d’une saga, je pense que certaines choses seront certainement expliquées par la suite !! je l’espère du moins.


➳Du côté des personnages, ces derniers sont nombreux, mais on s'attarde surtout sur notre duo : Ember et Caden.
Et, dans les grandes lignes, l’histoire de ce couple fonctionne bien, il est alimenté par une jolie histoire d’amour et des scènes de sexe torrides… qui m’ont donnée sacrément chaud.

Mais je n’ai pas accroché avec le personnage d’Ember, qui m’a agacée.
Vers la moitié du livre environ, les questionnements d’Ember se faisaient beaucoup trop présents et répétitifs.
Et je pense que le style de narration à la première personne du singulier ne lui rend pas justice.


➳Je ne vais pas vous mentir, le récit accumule les poncifs du genre.
La fille nulle qui devient excellente grâce au beau gosse...
Le colombien, donc forcément le méchant de l’histoire et par extension, forcément narcotrafiquant.


➳Toutefois, ce n’est pas ce qui m’a le plus gêné, mais plutôt la fin, qui m’a laissée sur ma faim, j'ai dû faire des recherches sur internet, pour me convaincre que le livre ne pouvait pas s’arrêter ainsi.
A mon sens, il manque un simili épilogue, ou au moins des indices laissant comprendre qu’il y a une suite.

Au niveau notation, je lui mets ✪✪✪, car c’est un livre qui se dévore, mais trop de choses reste en suspens.
Mais maintenant c'est sûr j'ai envie de connaître la suite !


Cela a été très chouette de pouvoir découvrir ce livre, via netgalley et Amazong Crossing, et je les remercie vivement.


Je vous reparlerai de mon expérience avec netgalley dans un prochain article...

10 janv. 2017

Challenge le défi des quatre as - La magie du rangement de Marie Kondo

Allez une fois n'est pas coutume, cette fois fois ci, c'est une photo que je vais vous publier:
car le défi à relever est le suivant:

DEFI 1 : CLIC CLAC KODAK ! Nous faire partager une photo de votre livre préféré mis en situation de fêtes de Noel ! montage ou vrai photo, au choix et deux, trois mots sur ce livre

Et un de mes livres préférés est celui de Marie KONDO, enfin sorti au format poche, la chronique n'est pas prévue, mais je peux en faire une chronique si vous le voulez ;-)
 Et comme je suis une Adult Fan Of Lego, je ne pouvais pas enlever mes petits briques qui ornent le bas de mon sapin ^^

Bises,

Ellëa

5 janv. 2017

Chronique de Nos faces cachées d'Amy Harmon

  • Auteur : Amy HARMON
  • Poche: 450 pages
  • Editeur : Robert Laffont Collection: R 
  • Date de parution format broché: 2 novembre 2015 
  • Prix : 17,9 euros 
Présentation de l'éditeur:

Ambrose Young est beau comme un dieu. Le genre de
physique que l'on retrouve en couverture des romances. Et
Fern Taylor en connaît un rayon, elle en lit depuis ses treize ans. Mais peut-être parce qu'il est si beau, Ambrose demeure inaccessible pour une fille comme elle. Jusqu'à ce qu'il cesse de l'être...
Nos faces cachées est l'histoire de cinq amis qui partent à la guerre.
L'histoire d'amour d'une jeune fille pour un garçon brisé, d'un guerrier pour une fille ordinaire.
L'histoire d'une amitié profonde, d'un héroïsme du quotidien bouleversant.
Un conte moderne qui vous rappellera qu'il existe un peu de Belle et un peu de Bête en chacun de nous...

Mon avis


J’ai une fois de plus eu l’occasion d’emprunter ce livre au format numérique, dans ma
bibliothèque,.
J’avais vu passer ce titre sur des blogs, mais je ne m’étais pas attardée sur le résumé de l’histoire.
Ce qui m’avait interpellée comme bien souvent, c’était cette couverture. (Oui je sais, que je suis une victime du marketing, mais je l'assume!!)

En soit, rien d’extraordinaire, mais c’est justement cette sobriété et ce joli visage de jeune femme qui m’avait plu.

Et c’est donc sans bien savoir ce que j’allais lire, que je m’y suis plongée.

La lecture a été très rapide, même si le récit peut paraître déroutant.
En effet, l’auteur nous fait faire des bonds temporels dans la vie de trois personnages.
Ces flash-back ont bien évidemment le rôle de mieux nous faire découvrir nos personnages, mais pas que.
Ils permettent d’établir et de marquer un avant et un après 11 septembre 2001.

Cela m’a d’ailleurs surprise, que l’auteur contextualise son œuvre autour du 11 septembre, car sans vouloir faire de mauvais jeux de mots, ça plombe l'ambiance.

Pourtant tout comme la couverture de l’œuvre c’est abordé avec beaucoup de simplicité.

Du coup, j'ai même regretté que l'auteur n’ait pas plus creusé le sujet.

L’histoire quant à elle tourne autour d'une relation amoureuse et de l'importance de la beauté au cœur de celle-ci.
Et même si c’est le thème principal de l’ouvrage, ce n’est pas le seul, en effet violences conjugales, handicap sont d’autres thèmes abordés.

Pour ce qui est des personnages, d’un côté nous avons un vilain petit canard : Fern, de l’autre côté nous avons Ambrose « le » beau gosse du lycée, dont toutes les filles sont dingues.
Ce duo arbore tous les clichés du genre, que ce 11 septembre fera voler en éclats.

Même si j’ai bien aimé ce duo, je n’ai pas eu le coup de cœur.

J'ai tout de même bien aimé Bailey, personnage secondaire.
C'est un jeune homme dont l'avenir est condamné par une maladie dégénérative, et pourtant vous avez certainement le plus pétillant et le plus libre de tous.
Je l’ai trouvé drôle, touchant.. bref, il m'a plu.

Le contexte et les ingrédients font que nous avons une histoire « triste », même si ce n'est pas larmoyant. Le récit ne tombe pas non plus dans le pathos, car malgré tout le message transmis est plein d'espoir



En résumé ✪✪✪, c'est une lecture agréable, bien "qu' inconfortable" par le contexte de guerre, et cette sensation de devoir de souvenir qui persiste.
Je n'ai pas détesté, mais à l'exception de la découverte de Bailey, je n'ai pas eu d'émotions.

Diantre, j'espère à nouveau trouver un livre qui me fasse pleurer…

30 déc. 2016

Chronique de lecture Les couleurs de l'espoir de Julie KIBLER


  • Auteur : Julie Kibler
  • Poche: 480 pages
  • Editeur : Pocket 
  • Date de parution (en poche): 7 mai 2015
  • Prix : 8 euros  

    Présentation de l’éditeur :

    Voilà dix ans que Dorrie Curtis coiffe Isabelle McAllister. Si cette jeune mère célibataire s'est indéniablement rapprochée de sa vieille cliente, la proposition que lui fait cette dernière ne l'en étonne pas moins. Traverser tout le Sud des États-Unis en voiture, du Texas à Cincinnati, pour un mystérieux enterrement... À mesure que défilent les kilomètres, les confidences de Mlle McAllister réveilleront un passé enfoui – celui d'une jeune fille libre et amoureuse, du temps où les différences de couleur et les carcans de la société contrariaient les passions les plus pures...



     


    Lecture du mois de décembre de Our Pretty Book's Club.

    Non, je n'avais pas voté pour ce livre, mais au final, c'est ce qui me semblait intéressant…
    Une lecture commune, malgré mon choix contradictoire.
    Et je ne regrette absolument pas ma lecture.
    Bêtement j’avais peur de ne pas être dans les temps pour le lire, car ce n’est pas mon style de lecture et que c’est tout de même un joli pavé de 480 pages.

    Mais en fait il s’agit d’une lecture complètement addictive, j'ai terminé les 300 dernières pages d'une traite.

    Le point de départ est le voyage entrepris par nos deux héroïnes.
    Mais il s’agit bien plus qu’un simple voyage physique en voiture, puisque c’est le point de départ d’une introspection, dans la vie de chacune des deux femmes.

    Le roman est découpé en chapitres et nous alternons entre le présent et le passé.
    Le présent étant la vie actuelle de Dorrie et les dialogues avec Isabelle et le passé, étant l’histoire d’Isabelle.

    Histoire gravée dans la ségrégation des noirs américains des années 40 et des difficultés que cela engendre de s'aimer malgré les différences !!
    On parle d'amour charnel, on parle de l'amour d'une vie, mais on parle aussi et surtout de racisme.

    Même si je n’ai pas pu m'identifier avec nos héroïnes, j’ai aimé la construction que l’auteur a faite de chacune, tout en justesse.
    Ce n’est pas mélodramatique, ni même larmoyant, même si les sentiments sont bien présents. (Je ne vous parle même pas de la sensualité qui se dégage des scènes d’amour!!)
    J'ai aimé ce papa, qui est resté dans l'ombre, mais qui a tenté de rattraper ce qui pouvait l'être.

    Toutefois, les choix de vie d’Isabelle sont discutables, car vivre avec quelqu’un par dépit, non, ça colle pas… Pas avec cette femme, qui a bravé les interdits !!

    L’intrigue est captivante, et toutes les hypothèses que j’ai échafaudé avant le final, étaient très loin du compte.

    J’ai trouvé très fin, ces petits rébus de mots croisés, qui ponctuent les dialogues entre Dorrie et Isabelle, car telles des didascalies, ils donnent une orientation à la conversation.

    En somme, j’ai dévoré le livre, j'ai palpité pendant les scènes d'amour, mais…
    je n'ai pas été émue…

    Je ne suis pas spécialement hermétique, mais, j’ai besoin de m’identifier aux personnages.
    Ce livre, me fait penser à Nos étoiles contraires de John Green, qui avait ému toute la blogosphère, sauf moi :-(

    ✪✪✪✪ car c’est une très jolie lecture … qui se dévore !!!

17 déc. 2016

La cinquième vague de Rick Yancey

La 5ème vague de Rick Yancey

Une fois n'est pas coutume, j'ai eu envie de lire le roman, après avoir vu le film…

Vous savez cette sensation, qu'ont les spectateurs de, bon ba je vais devoir attendre pour connaître la suite ? Ba moi, je ne l'aurais pas, car je pourrais lire à loisir, la suite, d'autant que la trilogie est terminée!!!

J'essaye au maximum de ne pas voir le film avant d'avoir lu le livre, sauf que j'ai visionné le DVD sans le savoir.
Si bien que lorsque je l'ai trouvé dans ma bibliothèque numérique, je me suis empressée de l'emprunter.

(OUIIIIIII, je peux emprunter des livres au format Epub dans ma bibliothèque!!!!)

Il est prévu que je vous en reparle dans un prochain post, c'est gratuit et surtout TOTALEMENT légal !!!!

La 5ème vague 

  •  Auteur : Rick Yancey
  • Broché: 608 pages
  • Editeur : R-jeunes adultes
  • Collection : R  
  • Date de parution 16 mai 2013 
  • Prix : 18,50 euros  
  • 1er tome d'une trilogie (parue en complet)  












Kézako ?

Un monde en passe de devenir post-apocalyptique, de l'extra-terrestre pas complètement saugrenu, une héroïne qui en a sous le plancher, et peut être même un début de triade amoureuse. (Oui j'assume mon côté midinette).

Bon ba voilà, on a une partie des ingrédients d'une recette qui pourrait bien me plaire.

Et cela a été le cas.

En visionnant le film, je savais déjà que ce ne serait pas juste une quête dans un monde hostile, où il faut survivre façon Walking Dead, ou comment on va se battre et gagner façon Independance Day.
(Car même si je suis fan tant du film que de la série… j'avais pas envie de lire ça).

Pour commencer l'histoire est bien construite, avec mystère à la clé…
On commence par découvrir ce que sont les 4 premières vagues, et au fur et à mesure qu'on avance, on est obligé de s'interroger sur ce qu'est cette 5ème vague (titre du livre tout de même), qui sont les extra-terrestres, comment les humains vont ils se battre, et surtout comment va se passer la survie.
Toutes les réponses ne sont pas dans ce volume, mais j'ose croire, que ma curiosité sera assouvie par le reste de cette trilogie.

Pour ce qui est de la narration, nous changeons au gré des chapitres, ce qui donne un rythme soutenu et dynamique, même à des moments où finalement cela ne l'est pas trop…Et puis soyons clairs, cela nous tient en haleine, il y avait des moments où je n'avais pas envie de changer de narrateur…

Nos narrateurs, qui ne sont autre que nos héros, n'ont pas plus de 18 ans, et ça fait du bien, un peu de fraîcheur (j'omets même de me poser la question de crédibilité, entre le récit et l'âge de nos protagonistes… donc bon point)

Quand à nos héros masculins, Ben Parish dit Zombie, est pas mal avouons le, mais Evan est juste Whaou !! Les personnages masculins sont mes chouchous.

Les personnages masculins ont la part belle à mes yeux, mais ce ne serait pas rendre justice à Cassie et Ringer, si je n'en touchais pas un mot.
Deux personnalités totalement différentes, mais deux véritables héroïnes auxquelles on a envie de s'identifier.

Et voilà, je l'aime (une évidence, vu que j'avais adoré le film)


La lecture a bien sûr été bien différente, que si cela avait été une totale découverte.

J'ai de loin préféré le livre au film, car il y a trop de choses que j'aurais aimé voir à l'écran, ne serait ce que ces moments de culpabilité et de honte, qui hantent Ben Parish.

Bien malgré moi, je suis obligée de comparer le film à l’œuvre, et pour le coup, le livre souffre de la comparaison…
Et j'ai moins accroché sur les passages du livre où on suit l’entraînement des enfants, qui m'a paru un peu long !!!
Je suis malgré tout indulgente car je pense l'auteur construit son histoire pour la suite de la trilogie.

✪✪✪✪ je lui enlève une toute petite , pour quelques longueurs.
J'ai quand même hâte de me plonger dans la suite de cette trilogie.
Un très bon bouquin

12 déc. 2016

Chronique de lecture de la cantatrice chauve de Ionesco

Au moment de choisir une œuvre de théâtre, j’ai de suite pensé à Ionesco.
En règle générale, j’arrive assez facilement à me souvenir, ce qui me pousse à acheter un livre ou à l’emprunter.
Il y a toujours un déclic, ou une envie précise, parfois c’est aussi par associations d’idées.

J’ai cette pièce de théâtre dans ma bibliothèque, depuis ce qui me semble une éternité et pourtant je n’arrive plus à savoir quand est-ce que je l’ai acheté, ni pourquoi. C’est assez triste, mais c’est un ouvrage, qui reste irrémédiablement sans histoire pour ce qui est de son arrivée chez moi.

C’est certain aussi que je n’ai pas eu à l’étudier, sinon, je l’aurais déjà lu… même si cela avait été à contrecœur.
Et pour le coup, cela m’aurait bien plu de le savoir, car c’est un livre complètement loufoque, un ovni.

Je ne voulais pas savoir de quoi parlait cette œuvre, lorsque je l’ai débutée, et vu que je ne me souvenais pas de ses origines, cela m’arrangeait finalement.
Mais du coup, j’ai du stopper et reprendre ma lecture au moins 2 ou 3 fois au cours des premières pages, tellement je ne comprenais rien.

Jusqu’au moment, où j’ai lâché prise, j’ai arrêté de vouloir donner du sens à quelque chose qui n’était peut-être pas voué à ça.

Et là, je dois reconnaître que je me suis bien amusée, j’ai même lu des passages à mon cher et tendre, parce que même si ces passages étaient sortis de contexte, cela n’empêchait pas ce dernier de comprendre ô combien c’était complètement « barré ».

Et du coup, je me suis plus amusée à chercher le loufoque, et les « outils » utilisés par l’auteur pour faire du comico-absurde.

Lorsque l’on débute la lecture, on retrouve les caractéristiques du genre théâtral, didascalies et dialogues.
Sur la forme, on est dans tout ce qu’il y a de plus classique, mais c’est tout ce qu’il y a de classique.

En effet, la première didascalie, nous plante le décor, tous les adjectifs à l’exception de 2 ou 3 sont les mêmes : anglais
Ainsi tout est anglais, du plus logique, si on pense au fait que la didascalie est aussi là pour nous situer le décor, jusqu’au plus absurde : « la pendule anglaise frappe dix-sept coups anglais »

Après, et alors que l’auteur vient de nous dit que la pendule frappe dix-sept coups, notre première protagoniste nous dit dans le premier dialogue : « tiens il est neuf heures ».
Ok, ok donc ça sonne dix-sept fois, mais il est quand même neuf heures ^^… Tout va bien !!!

D’ailleurs cette pendule continuera de donner l’heure de façon incohérente.

Ensuite, nous avons l’accumulation de multitude de détails superflus pour la dynamique, mais qui font quand même bien sourire, de sorte que nous avons droit à la liste complète des aliments composant le repas du couple Smith.

Les dialogues me font même penser à une parodie de campagne de publicité rétro (nous mangeons ça ça et ça, et hummmmmm que c’est bon, normal nous mangeons ça).

Et lorsque les protagonistes répètent les même mots, on a plus la sensation que l’auteur cherche à souligner un mot au détriment de l’info qu’il transmet en fin de compte…

« Mary a bien cuit les pommes de terre, cette fois-ci.
La dernière fois elle les avait pas bien fait cuire. Je ne les aime que lorsqu’elles sont bien cuites ».

Même si pour ma part, je me suis plus attachée à la forme, qu’au fond, je ne peux pas vous faire l’impasse de passage anthologiques, comme la tirade du pompier sur le rhume, les fables sans queue ni tête, l’arrivée du couple Martin, ou le dialogue sur la généalogie de Bobby Watson.

Après, ma chronique n’a pas non plus vocation à être une explication de texte, je m’excuse d’avance, si c’est cette forme que cela prend.

Et pour résumer, c’est donc une œuvre de théâtre très rapide à lire, elle fait à peine 81 pages.
Authentique tranche de vie anglaise, donc finalement peu importe ce qu’il y a avant ou après, et la fin nous donne raison sur ce point.

A lire, en gardant l’esprit ouvert au non-conformisme, au loufoque et au fait que cela reste à mon sens, une critique de notre société et des mondanités.

Pour finir, je vous parlerai du titre, car je suis friande des anecdotes qui entoure la genèse des titres… Même s’il n’y en a pas toujours.
Car qui ne s’est jamais projeté dans un livre, juste en lisant le titre ?
Pour ce qui est de la cantatrice chauve, lors d'une répétition, le comédien qui jouait le pompier aurait transformé « institutrice blonde » en « cantatrice chauve » et voilà comment le titre aurait été trouvé.

4 ★ sur 5
Je lui retire une petite étoile, car étant néophyte du genre, j’ai arrêté la lecture à plusieurs reprises, avant de réussir à m’immerger dans le monde de Ionesco.
Mais je ne regrette nullement, bien au contraire.


➵ Et pour rappel, il s'agit d'un lecture dans le cadre du challenge des 4 as.
Pour en savoir plus, je vous invite à venir voir ici:
Challenge Le défi des 4 as

9 déc. 2016

5ème édition du challenge Littérature de l'Imaginaire


Je vous présente le nouveau challenge que je vais relever.
Merci à Amarüel des tribulations d'Amarüel!!!!
Ce qui suit est d'ailleurs son article, et donc pour vous inscrire je vous invite à aller chez Les tribulations d'Amarüel

Donc encore un grand merci à Amarüel.
Alors je vais faire sage pour commencer, sachant que je pourrais changer d'échelon en cours de route.
Je pars donc Echelon 1 Catégorie C: Cerbère.
Soit au moins 12 livres où je vais devoir bannir les BDs et les mangas, la place est réservée aux romans uniquement. Tous genres confondus.

Le Challenge Littérature de l’Imaginaire a été créé par Crunches en 2013, qu’elle a modéré durant deux éditions. Elle a passé le relais à Mariejuliet (2015) et c’est "Amarüel" qui a repris ce challenge depuis 2016 en lui apportant quelques modifications.
Le but du challenge :
L'objectif de ce challenge est de lire et de chroniquer des ouvrages appartenant à la littérature de l'imaginaire, à savoir :
- la Fantasy
- la Science-Fiction
- le Fantastique
(avec leur sous-genres comme la dystopie, la bit-lit etc.).

Les ouvrages peuvent être des romans, des nouvelles (anthologie complète), des essais, des mangas, des bandes dessinées... En format papier ou numérique.
Je rajoute à la liste : des comics (super-héros ou non, tant que ça reste dans le domaine de l'imaginaire), des magazines spécialisés comme Bifrost qui propose un contenu textuel (par exemple je ne tiendrai pas compte de Neverland qui est plus un magazine de promotion des titres de l'éditeur Bragelonne).

Vous devez atteindre l'échelon que vous vous êtes fixé (avec la possibilité de changer d’échelon au cours de l’année) et respecter la catégorie choisie.

Vous faites d’autres challenges ? Pas de problème ici, vous pouvez les cumuler comme bon vous semble.

​Les échelons :

En début de challenge vous choisissez un échelon. Celui-ci détermine le nombre minimum d'ouvrages que vous devrez lire et chroniquer pendant le challenge. Vous pouvez changer d'échelon au cours du challenge, il faudra juste me prévenir.

Échelon 1 : Atterrissage dans l’irréel - au moins 12 livres
Échelon 2 : Petit pas dans l'ailleurs - au moins 24 livres
Échelon 3 : Plongée dans l'inconnu - au moins 36 livres
Échelon 4 : Immersion dans le vide - au moins 48 livres
Échelon 5 : Absorption dans l'étrange - au moins 60 livres
Échelon 6 : Fusion dans l'utopique - au moins 72 livres
Échelon 7 : Je lis donc je chronique - au moins 100 livres
Échelon 8 : Synchronisation avec la page - au moins 130 livres

​Les catégories :

Avant l’année dernière, l’objectif initial du challenge était de lire un nombre définit de livres et je vous ai proposé de corser un peu le challenge (pour les plus téméraires).
L’idée étant qu’en plus de votre échelon il vous faut ajouter une difficulté (ou non) en choisissant une des catégories qui suit.

/!\ Vous pouvez choisir deux catégories si vous le souhaitez, mais attention à ce que ces catégories soient cumulables (la C et A ne sont pas compatibles par exemple) /!\

Catégorie A : Ange gardien de la Simplicité - Le challenge reste comme il était jusque-là, à savoir tous les supports sont acceptés et vous lisez tous les genres des lectures de l’imaginaire.

Catégorie B : Banshee de la Double page - Vous choisissez de ne lire que deux genres que vous signalerez lors de votre inscription (par exemple : Fantasy/SF ou SF/Fantastique ou Fantasy/Fantastique). Tous supports confondus.

Catégorie C : Cerbère des Mots - On bannit les BDs et les mangas, la place est réservée aux romans uniquement. Tous genres confondus.

Catégorie D : Dragon de la Multidisciplinarité - Vous devrez choisir un genre en début de challenge entre la Fantasy et la SF. Ils ont tous deux des sous-genres, dans cette catégorie vous devrez lire un livre par sous-genre. A vous de voir ce que vous lisez pour le reste de la catégorie.

Fantasy : Dark Fantasy // Heroic Fantasy // La Fantasy épique (dans laquelle je regroupe volontairement la High Fantasy et le Sword & Sorcery) // Light Fantasy // Romantic Fantasy // Science Fantasy
Science-fiction : Anticipation // Cyberpunk // Hard-Science ou Voyage Dans le Temps (au choix) // Space Opéra // Steampunk // Uchronie

*Nouveautés !
Catégorie E : Elfe de l'incontournable  - Vous lirez ce que vous voudrez durant ce challenge dans le genre que vous voulez MAIS il vous sera obligatoire de lire 3 livres écrits par des auteurs que l’on qualifie de « classiques » de l’imaginaire. Les incontournables quoi.
Je vous propose une trentaine d’auteurs classiques, indiquez moi les auteurs que vous pensez lire durant le challenge (ceci ne sera pas gravé dans le marbre, toute modification est envisageable) :
  • Aldous Huxley
  • Anne McCaffrey
  • C.S. Lewis
  • Dan Simmons
  • David Eddings
  • David Gemmell
  • Douglas Adams
  • Edgar Rice Burroughs
  • Frank Herbert
  • Fritz Leiber
  • George Orwell
  • George R.R. Martin
  • H.G. Wells
  • H.P. Lovecraft
  • Isaac Asimov
  • J.R.R. Tolkien
  • Marion Zimmer Bradley
  • Michael Moorcock
  • Neil Gaiman
  • ​​Orson Scott Card
  • Philip K. Dick
  • Pierre Pevel
  • Ray Bradbury
  • Raymond E. Feist
  • Robert Jordan
  • Robert Silverberg
  • Robin Hobb
  • Roger Zelazny
  • Stephen King
  • Terry Pratchett
Après chaque chronique, celle-ci sera validée quand vous aurez mis son lien DANS LA CHROBOX (mise en ligne à la fin des inscriptions) !

Vous verrez la CHROBOX est un système absolument génial, un formulaire rapide à remplir et hop c’est fait ! Libre à vous de partager ensuite votre chronique à la suite de ce message pour plus de visibilité ou directement sur Livraddict.
​Le tout simplifie grandement mon organisation !
Toute chronique partager sur le topic sans passer par la CHROBOX ne sera pas comptabilisé !
Merci de mettre un des logos du challenge à la fin de votre chronique (non obligatoire mais ça fait toujours plaisir).
Ça fait beaucoup de chose à signaler mais si vous maintenez le modèle suivant ça devrait se dérouler sans problème.

Qui peut participer ?

Blogueurs & NON blogueurs.
Dans le deuxième cas les conditions sont les suivantes : écrivez-nous un avis en commentaire, entre 5 et 15 lignes et reprenez l’URL de la page où s’affiche votre chronique, cela suffira amplement !
OU
Vous avez la possibilité de passer par Livraddict qui peut héberger vos chroniques (mais dans ce cas le logo ne pourra pas être affiché sur le billet).

Modalités d’inscriptions :
Pour vous inscrire, il vous suffit de laisser un commentaire à la suite de ce message ou bien de vous inscrire sur le topic dédié sur Livraddict, en précisant : votre pseudo, le lien vers votre article de présentation et l'échelon et la catégorie que vous avez choisi.

Timeline du challenge :
Démarrage du challenge : 1er Décembre 2016
Fin du challenge : 31 Décembre 2017
Fin des inscriptions : 1er Janvier 2017 (le challenge durant 13 mois cette année)

Attention changement !
Les chroniques ne seront plus obligatoirement dédiées à UN tome mais peuvent tenir compte d’une série/ de 2, 3, 4, 5 tomes etc. Bon nombre d’entre vous l’année passée, on été embêté par cette règle je l’efface donc des prérogatives et vous fait entièrement confiance, après tout il s’agit de VOTRE challenge plus que du mien !
Merci de mettre un des logos du challenge à la fin de votre chronique (non obligatoire mais ça fait toujours plaisir).

5 déc. 2016

Obsidienne premier tome de Lux de Jennifer L. Armentrout

Obsidienne premier tome de Lux de Jennifer L. Armentrout

Obsidienne est le premier tome de la saga LUX.
On y suit l’histoire de Katy. C’est une jeune fille, qui vient d’emménager en Virginie Occidentale, avec sa mère, pour tenter de tourner la page après le décès de son père, survenu trois ans plus tôt.
Katy est une jeune fille plutôt
A leur arrivée, sa mère lui force un peu la main pour qu’elle fasse connaissance avec les nouveaux voisins : deux adolescents de son âge.
Toutefois la rencontre avec ces deux adolescents laisse vite comprendre à Katy que quelque chose cloche avec eux.
réservée, geek et qui aime passer beaucoup de temps dans ses livres, et sur son blog de lectures.


Mon AVIS :

Alors je préfère préciser d’entrée de jeu, ce n’est que mon avis, c’est donc subjectif…

Lorsque j'ai débuté la lecture, je dois avouer que j'ai de suite été emballée, par l’ambiance du livre, les personnages que nous découvrons et l’atmosphère qui règne.
Ba oui, je ne vais pas désavouer mes lectures, j'avais adoré Twilight, et le début m'a étrangement rappelé cette saga, tout comme son aîné, on est dans une saga bit-lit, avec tous les codes qui s’y rattachent.
Mais la comparaison s'arrête là.

Alors certes, la lecture ne présente aucune difficulté, je dirais même que c’est un livre qui se lit tout seul, Jennifer L. Armentrout a une jolie plume, et on rentre rapidement dans l’histoire.

Hormis l’intrigue principale, qui tourne autour de la famille Black et que je ne vous dévoilerai pas, nous avons également, l’histoire de notre duo Katy-Daemon.
Et la frustration qu’elle m’a apporté me laisse penser qu’elle dessert quelque peu notre intrigue.

Ce qui m’a plus ce sont les pouvoirs que possède la famille Black, c’est bien imaginé et cela change des grands héros classique du genre, tels que les 4 fantastiques, sorcier-sorcière, vampire, loup-garou.

Les personnages sont tour à tour haut en couleur et énigmatiques.

Dee, la sœur jumelle de Daemon est de loin mon préféré.
Elle a ce petit coté naïf, loufoque, fantasque, fragile et touchant à la fois…

Le personnage de Daemon est LE beau mâle, dans toute sa splendeur. Il a un physique irréprochable et à la fois ce petit côté mystérieux que j’aime.

Et d’un autre côté, nous avons notre héroïne, Katy, jeune fille maladroite, avec du caractère (trop peut être?),

Et ce joli duo Katy-Daemon qui s’attire et se repousse aurait pu donner des étincelles, et donner lieu à de sublimes joutes verbales… parce qu’il faut reconnaître que Daemon a aussi tout du mec, qui tape sur le système, stéréotype du bel apollon, qui joue de ses atours.

Mais il y a trop d’excès, du côté de Katy, trop de gros mots, et du côté de Daemon trop mystérieux.

La mayonnaise ne prend pas pour moi.

Ensuite, il y a trop de clichés à mon goût.
Le copain de promo, qui va avoir l’attitude que tout le monde dépeint à l’héroïne et le héros qui va forcément intervenir.


Tout n’est pas tout noir, j’ai quand même aimé des choses dans le livre.

Notamment, les petits rappels à Twilight, lorsqu’elle demande s’il brille au soleil. C’est culotté de parler d’un autre livre dans le sien, et j’aime bien ça.

J’ai également aimé les notes d’humour, notamment lorsque Katy se questionne sur ce qu’est la famille Black (même si ça me laisse un goût de déjà vu).


Je pense que mon avis, négatif, vient certainement du fait que la lecture m’a laissé un arrière goût de frustration, j'aurais aimé, que la fin du premier volume soit plus nette, et qu’il se passe quelque chose de plus clair entre nos deux héros.

J'ai eu du mal à le terminer, si cela n'avait été pour connaître la fin, j'aurais presque arrêté la lecture.

Depuis que je l’ai terminé je n’arrête pas de le comparer avec la Saga Twilight.
Je l’avais entamé il y plus de six ans, et je peux m’empêcher de me dire, que si ça se trouve elle me ferait le même effet qu’Obsidienne aujourd’hui.
Que depuis, j’ai terminé la saga Twilight, que depuis j’ai vu les films. Et que si ça se trouve, j’avais aimé, car c’était le moment de la lire.
Que ce n’était peut être pas le moment de lire Lux, et que si ça se trouve, la suite changera mon avis.

Je lui mets 2 étoiles sur 5

2 déc. 2016

Chronique de lecture de Miss Peregrine et les enfants particuliers de Ransom Riggs

Miss Peregrine et les enfants particuliers de Ransom Riggs.
Achevé le 21/11/2016
Résumé  :


Jacob Portman grandit en écoutant les histoires fantastiques de son grand-père Abraham.
Toutefois l'adolescent, n'est plus cet enfant crédule, et il commence à douter des histoires de ce dernier, jusqu'au jour, où Abraham meurt brutalement.
Dans un dernier souffle, il confie à son petit fils des paroles énigmatiques, l'exhortant à retrouver l'orphelinat de son enfance.
Ainsi, pour tenter de le comprendre mais aussi dans une quête de la vérité Jacob part sur l'île de Cairnholm.

~

Mon avis :

Whaou !!
Je vais quand même commencer par la fin… C’est un coup de cœur, mais un vrai !!
Pourquoi ce livre ?
Tout d'abord, pour notre challenge
Le défi des 4 AS. (Lire un livre dont l’auteur a un nom et un prénom qui commence par la même lettre)
Mais aussi et surtout, car après avoir vu les affiches du film de Tim Burton, j'ai eu envie de le bouquiner, avant d'aller le voir au cinéma.

Lorsque l’on débute l’ouvrage, Jabob commence le récit en nous parlant de son grand-père Abraham Portman.
Il découvre l’enfance de ce dernier, de ses yeux d’enfants. Mais rapidement, sa famille le fait déchanter…
Ainsi il commence à s’interroger sur la véracité des dires et histoires de celui-ci, jusqu’à les mettre en doute.

L’intrigue a l’air simple d’un premier abord puisque nous suivons la quête de savoir de notre héros : Jacob, mais c'est juste une impression.

J’ai aimé l’ouvrage, car même si on a pas le droit de condamner un livre pour sa couverture, on a le droit de le reléguer au fond de sa PAL, parce qu’il est laid, ou au contraire, de le lire de suite, pour les raisons inverses.

Et ici, on a un livre qui est juste MAGNIFIQUE.
J’ai plongé avec délectation, dans une ambiance cabinet de curiosité, et ce dès la couverture du livre.
Ensuite, aussi grâce aux photos qui ponctuent le livre, et qui, soit dit en passant, font quand même froid dans le dos…
Oui, j’ai bien conscience que c’est trucage et compagnie, mais quand même, j’ai été friande, et j’en redemande.
Je trouve que cela nous met déjà dans une ambiance, sombre, inquiétante et avec une jolie teinte désuète à la fois.

J’ai aimé la plume de l’auteur, qui nous plonge rapidement dans l’intrigue.

Nous embarquons sans difficultés dans le monde peuplé d'enfants particuliers, d’ombrunes, d’estres et de sépulcreux.

Nous nous familiarisons avec les boucles temporelles que nous découvrons dans ce premier tome
de la trilogie.
Celle-ci se déroule pendant la seconde guerre mondiale, ô combien chère à mon cœur.
Après, n’ayant pas lu les autres tomes, je ne saurais vous dire si nos enfants particuliers, vont devoir plonger dans une autre boucle, et si c’est le cas, comment elle sera.

En effet, les enfants de part leur dons si « particuliers » ne pourraient pas vivre en dehors de la boucle entretenue par Miss Peregrine.

Que va t il se passer s’ils sont obligés d'en sortir ?

Ce dont nous sommes sûrs, c’est que le temps en dehors de la boucle est compté : ils ne peuvent pas passer plus de trois jours en dehors de la boucle avant de subir les affres du temps.

Pourtant le danger les guette…

J'ai complètement adoré l’idée d’un monde avec des boucles temporelles, et je vous rassure les sauts temporels ne donnent pas le tournis.

J’ai également adoré les enfants particuliers, ne serait ce que par l’euphémisme qui dénomine ces fameux enfants… car de vous à moi, ils sont quand même plus que particuliers.

Soyons honnête, tous ces enfants ont des particularités qui donnent les jetons.

J
e pense à la petite Claire qui a une deuxième bouche au niveau de sa nuque mais également au jeune Enoch, qui peut insuffler la vie à des objets inanimés ou mortsmais je ne vous en dis pas plus, je vous invite à faire connaissance avec eux.
Je me suis donc attachée à ces enfants, et par extension à notre regard sur la différence, et même si on plonge dans un sublime roman fantastique, cela ne nous empêche pas de réfléchir.

Petit bémol, qui ne concerne que l'adaptation au cinéma.
Je n'ai pas encore été voir, mais avec les extraits que j'ai pu voir, j'ai cru comprendre que certaines libertés, quant aux personnages, avaient été prises.
Du coup, j'ai finalement moins envie d'aller voir le film, alors que c'est les bandes annonces de ce dernier qui m'ont donné envie de lire l’œuvre de Ransom Riggs.

Pour nous rejoindre, ou suivre notre défi c'est ici :Challenge Le défi des 4 as

Bergères guerrières - Tome 01: La Relève de Jonathan Garnier (Auteur), Amélie Fléchais (Illustrations)

Auteur : Jonathan Garnier (Auteur), Amélie Fléchais (Illustrations) Nombre de pages:  72 pages Editeur : Glénat BD Collection: Tchô...